Pourquoi cela existe
Personne ne devrait se perdre dans son propre système de santé.
Le dossier est écrit au sujet du patient, par des gens qui ne voient pas le travail des autres, et le patient est la seule personne dans la pièce qui ne peut pas le lire.
Votre dossier existe. Il est simplement en morceaux.
Les dossiers de santé canadiens sont dispersés entre les cliniques, les hôpitaux, les pharmacies et les laboratoires. Chacun est un dépositaire responsable d’un fragment. Aucun ne détient l’ensemble.
Environ 29 % des médecins peuvent transmettre des renseignements sur un patient à l’extérieur de leur propre cabinet, et moins de la moitié des Canadiens peuvent consulter leur propre dossier. On estime que les dossiers déconnectés coûtent 9,4 milliards de dollars par année au Canada (CMAJ, 2026).
La couche intermédiaire
MedUnity est l’infrastructure de confiance entre les dépositaires de renseignements sur la santé du Canada et les patients dont ils détiennent les dossiers. C’est la couche de propriété canadienne qui permet à une personne de réunir les fragments et de décider qui voit quoi, pendant combien de temps, et pourquoi.
Tout accès est refusé à moins que le patient ne l’ait permis, et chaque accès est inscrit dans un registre que personne — MedUnity comprise — ne peut modifier.
Pas un dossier concurrent. Pas un autre silo. Les rails, le consentement et la preuve.
Le plan à plus long terme
Le dossier du patient est la première étape. Viennent ensuite une infrastructure de données de santé de propriété canadienne, puis une solution de rechange conçue au Canada aux systèmes étrangers qui détiennent la majeure partie des données cliniques du pays.
L’objectif est d’accroître la part canadienne d’un marché dominé par des fournisseurs étrangers — et non de concurrencer les entreprises canadiennes de technologies de la santé qui s’y trouvent déjà.
Quatre étapes
Indiquées selon ce qui est construit et ce qui est prévu. Deux d’entre elles franchissent une ligne réglementaire et portent la condition qui doit être levée d’abord.
Première étape — le dossier du patient. En construction.
Un seul endroit qu’un patient peut ouvrir, avec le consentement et un journal des accès inaltérable en dessous.
Deuxième étape — la connexion aux dépositaires. Prévue.
Les dossiers circulant depuis les systèmes qui les détiennent. Relier un patient au moyen d’un numéro provincial d’assurance-maladie est conditionnel à un avis juridique et à une entente provinciale de partage de données, et ni l’un ni l’autre n’est en main.
Troisième étape — une infrastructure de propriété canadienne. Prévue.
Les rails eux-mêmes, de propriété canadienne et gouvernés de façon indépendante, plutôt qu’une couche canadienne posée sur celle de quelqu’un d’autre.
Quatrième étape — une solution de rechange conçue au Canada. Prévue.
L’aide à la décision clinique, si elle est un jour construite, est conditionnelle à une voie d’homologation d’instrument médical auprès de Santé Canada. Rien d’interprétatif n’est livré avant cette licence.
Contre qui nous ne plaidons pas
Ni votre médecin, ni votre clinique. Ils travaillent à l’intérieur de la même fragmentation que vous, avec moins de latitude pour s’en plaindre.
Ni les entreprises canadiennes de technologies de la santé déjà présentes sur ce marché. Ce sont des compléments et des partenaires possibles, et un marché intérieur qui grandit leur profite aussi.
Ce qui mérite d’être nommé, c’est la forme du problème : environ 70 % des soins actifs et hospitaliers du pays reposent sur une infrastructure de propriété étrangère, et un dossier qui ne circule pas relève d’un modèle d’affaires plutôt que d’une limite technique.
Si c’est aussi votre problème
Cliniques, dépositaires, bailleurs de fonds et personnes qui veulent y travailler — il y a une porte pour chacun.