Dr. Test Provider
Test Family Practice · Toronto
Pour les patients et les proches aidants
Si vous consultez plus d’un professionnel, vous savez déjà de quoi il s’agit. Les photocopies. Les questions répétées. L’analyse refaite parce que le premier résultat n’est jamais arrivé.
Vous avez répondu aux mêmes questions à chaque rendez-vous, parce que personne ne voit ce que les autres ont noté. Vous avez transporté votre propre histoire d’un cabinet à l’autre — dans une chemise, sur votre téléphone, dans votre mémoire — et on vous a fait sentir difficile d’arriver avec des photocopies. Votre dossier existe. Vous êtes simplement la personne qui ne peut pas y accéder.
Vos médicaments, vos problèmes de santé, vos allergies, vos résultats et l’historique de vos visites, dans un seul endroit que vous pouvez ouvrir. Chez un nouveau spécialiste. Dans une autre province. À deux heures du matin, quand vous ne vous rappelez plus quelle dose a changé en mars.
Vous choisissez qui y a accès. Vous choisissez pour combien de temps. Vous voyez toutes les personnes qui ont consulté le dossier, et vous pouvez retirer l’accès à tout moment.
MedUnity est l’infrastructure de confiance entre les dépositaires de renseignements sur la santé du Canada et les patients dont ils détiennent les dossiers. C’est la couche de propriété canadienne qui permet à une personne de réunir les fragments et de décider qui voit quoi, pendant combien de temps, et pourquoi.
Tout accès est refusé à moins que le patient ne l’ait permis, et chaque accès est inscrit dans un registre que personne — MedUnity comprise — ne peut modifier.
Pas un dossier concurrent. Pas un autre silo. Les rails, le consentement et la preuve.
Vos médicaments, problèmes de santé, allergies, résultats, visites et documents dans un seul endroit, sur un téléphone ou un ordinateur.
Catégorie par catégorie. Un physiothérapeute peut voir vos problèmes de santé sans voir vos antécédents en santé mentale.
L’accès prend fin de lui-même. Rien ne reste ouvert parce que quelqu’un a oublié de le fermer.
La révocation est immédiate, et elle atteint un écran déjà ouvert.
Chaque consultation, par chaque personne, avec l’heure et le motif. C’est l’écran le plus important du produit.
Une entrée de journal marquée privée est inaccessible. Aucune permission, aucune urgence, aucune autorité institutionnelle et aucune configuration ne l’atteint.
Vous choisissez une personne, les parties de votre dossier qu’elle peut voir, et pour combien de temps. Ensuite, vous voyez exactement ce que vous avez accepté. Trois décisions, chacune la vôtre.
Étape 1 sur 4
Vous partez d’une personne. Le partage se fait toujours avec quelqu’un de précis, jamais avec « quiconque le demande ».
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Étape 2 sur 4
Vous choisissez ce qu’elle peut voir, une catégorie à la fois. Ici, les médicaments et les allergies. Rien d’autre n’est inclus à moins que vous le cochiez.
Étape 3 sur 4
Vous choisissez pour combien de temps — ici, trente jours. Cela fait partie de la décision, ce n’est pas un réglage à aller chercher.
Étape 4 sur 4
C’est fait. Vous voyez qui a accès, à quoi et jusqu’à quand.
Chaque partage a son bouton Cesser le partage. Vous appuyez, lisez une phrase honnête sur ce que l’arrêt fait et ne fait pas, et confirmez. Le partage prend fin aussitôt, y compris sur un écran déjà ouvert. Il n’y a rien à choisir et personne à qui le demander.
Étape 1 sur 3
Chaque partage a son propre bouton Cesser le partage. Pas dans un menu, pas derrière un réglage.
Étape 2 sur 3
Une phrase honnête : l’arrêt met fin à l’accès à partir de maintenant, mais ne peut pas effacer ce qui a déjà été vu. Aucune raison à donner, rien à taper.
Cela empêche toute consultation à partir de maintenant. Cela n’annule pas ce qui a déjà été vu — ce qui a été consulté a été vu, et a pu être inscrit dans leurs propres dossiers.
Étape 3 sur 3
C’est terminé. Immédiatement, et sur un écran qui était déjà ouvert.
Un professionnel peut accéder à une courte liste fixe — vos allergies, vos médicaments actifs, vos problèmes de santé actifs, vos personnes-ressources en cas d’urgence. Pas votre dossier complet. Jamais votre journal. L’accès est limité dans le temps, consigné en permanence, et vous êtes informé qu’il a eu lieu. Nous n’empêchons pas l’accès d’urgence. Nous rendons impossible de le prendre en silence.
Par son nom, par l’adresse du cabinet, par ville, par établissement ou par son numéro MedUnity. Nous ne demandons jamais votre numéro de carte santé et nous n’en recueillons aucun.
Non. Il n’existe aucun écran pour cela et aucun moyen d’en construire un sans supprimer un test qui existe précisément pour l’empêcher. Si vous voulez notre aide, vous nous accordez vous-même un accès, pour une durée déterminée, que vous pouvez voir et retirer.
Oui. Un proche aidant agit avec votre permission, aux conditions que vous fixez, et son accès figure dans votre journal comme celui de n’importe qui d’autre.
Vous pouvez demander une correction. La demande est acheminée au professionnel ou à la clinique qui l’a consigné, parce que la responsabilité de ce qui a été écrit lui revient. Rien n’est jamais modifié ni supprimé en silence — une correction est une nouvelle entrée qui remplace l’ancienne, et les deux demeurent visibles.
Oui. L’anglais et le français canadien sont livrés ensemble, dès la première ligne de code. Pas l’un puis l’autre.
MedUnity est en phase pilote. Aucun renseignement sur la santé d’un patient n’y est conservé aujourd’hui, et il n’y en aura pas tant qu’un dépositaire nommé et responsable n’en répondra pas et qu’un examen indépendant de la protection de la vie privée ne sera pas terminé.